Actualité

L’Eplaad se conjugue au « participatif »

Jeudi 20 mai 2010 à 17:05 | Par Andrea De Cesaris
Imprimer Réagir  |  Partager  Partager 

La semaine nationale des entreprises publiques locales, qui se déroule du 19 au 26 mai, a été l’occasion ce midi pour la Société Publique Locale d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise (Splaad) et la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise (Semaad) de dévoiler la toute nouvelle image de ces structures désormais réunies sous une même bannière : les Entreprises Publiques Locales d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise (Eplaad).

 

Véritable institution de presque 50 ans la Semaad, ce sont des chantiers comme le lac Kir, le Parc des expositions, le Zénith ou encore  de nombreuses opérations d’habitat ou d’activité comme en ce moment la 1 ère tranche du parc Valmy. Une société d’aménagement mixte, réunissant par exemple une ville et des promoteurs privés, contrairement à la Splaad créée en 2009 qui elle, ne travaille que pour le compte des collectivités sur des dossiers du type parc d’activité ou de très grosses zones d’habitation.

Les voilà donc officiellement réunit sous une seule bannière, les Entreprises publiques locales d’aménagement de l’agglomération dijonnaise, l’Eplaad.

Pour Pierre Pribetich, son président, par ailleurs Adjoint à la Ville de Dijon en charge de l’urbanisme,  « la Splaad et la Semaad conservent leur vocation et leur existence propre, mais se réunissent sous une marque commune qui a pour but d’en faire un outil le plus efficient pour le territoire ».

Nouveau logo mais aussi nouvelle approche comme l’explique Thierry Lajoie le directeur Général : « Nous voulons une véritable communication participative et cela passera par la mise en place de sites internet dédiés à chaque projet avec notamment des web cam qui permettront de suivre en direct l’avancée des projets, une première en France. Mais aussi la création de maisons de projets, qui accompagneront chaque opération d’aménagement urbain de quartiers d’habitat ou de parcs d’activités et qui favoriseront les échanges entre tous les acteurs de l’opération, les riverains et les futurs habitants ».

Des ambitions importantes qui, pour Pierre Pribetich, devraient permettre  que « les chantiers soient terminés  lorsque les premiers habitants arrivent. C’est la moindre des choses. Pas comme le quartier de la Toison d’or qui est resté en chantier pendant 20 ans ».

 

 

 

 

 

 

 

Revenir en haut de page

3 commentaires sur “L’Eplaad se conjugue au « participatif »”

  1. par superconquérant

    pribétich a raison, la place granville à la Toison est resté un sacré bout de temps en bordel.

  2. par Gilles

    Oui sauf que si on suit son raisonnement il aurait fallu que les premiers habitants de la Toison n’arrivent que plusieurs années après la création du quartier. Je te rapelle qu’anvant 90, il n’ y a avait rien, ce n’était que des champs et des marais. Paris s’est pas fait en un jour.
    C’est facile de critiquer, mais il aurait fait comment lui

  3. par paulo

    Certains coins de la toison ont été parfaitement pensé. Mais il est vrai que cette place granville avait été laissé à l’abandon beaucoup trop longtemps.

Laisser une réponse

Votre nom :
Votre email :
L'email de votre ami :
Votre message (facultatif) :
  • Mots clés

  • Revenir en haut de page