Video-protection : un an et déjà un bilan
Envoyer à un ami Imprimer Réagir | Partager Partager

Le dispositif de vidéo-protection du centre-ville de Dijon a tout juste un an. L’occasion pour la municipalité initiatrice de faire un premier bilan.
Il ne manquait personne mercredi matin à la mairie pour ce premier bilan de la vidéo-protection. Alain Millot, le délégué à la tranquillité publique et adjoint au maire de Dijon, Alexander Grimaud, le directeur de cabinet du Préfet, François Perrault, le DDSP et Bernard Savonnet membre du comité d’éthique. D’emblée, Alain Millot dresse un constat plutôt positif du dispositif installé à Dijon. Si à l’heure actuelle, il se dit incapable d’affirmer que les 26 caméras installées au centre ont fait reculer la délinquance, l’élu n’a pas manqué de souligner que le système a donné des résultats sur cette première année d’exploitation. Sur 192 interventions effectuées par la police nationale 75 ont abouties à des interpellations. Deux cambriolages ont même été filmé en direct live. Pourtant si le dispositif ne sera pas étendu -nous promet-on en tout cas du coté du Palais des Ducs- l’implantation risque d’être modifiée. Ainsi, la place Darcy devrait se doter prochainement d’une seconde caméra. Le directeur de cabinet du Préfet, Alexander Grimaud a quant à lui confirmer que d’autres municipalités du département allaient suivre le pas et se doter à leur tour de système de vidéo-protection : Longvic, Beaune, Saint-Apollinaire, Auxonne et Nuit-Saint-Georges. Du côté de la police, François Perrault, qui ne se cache pas d’être un « chaud partisan » du système est persuadé de son intérêt, notamment en terme de réactivité dans l’instant. Pour appuyer son propos il prend exemple de ce jeune homme, victime d’un lynchage et sauvé in-extremis par ces hommes prévenus en amont par le Centre de supervision urbaine (CSU). Forcement, avec de tels exemples on ne peut que se dire que le système est indispensable…sauf pour ses détracteurs qui voient encore et toujours dans ces petits appareils une restriction des libertés individuelles.


















Comment peut on être contre? Si on a rien à se reprocher, on ne peut que trouver ce système adapté.
Dans de nombreuses villes ces caméras ont permises d’identifier certains agresseurs.
Moi je trouve ça bien à partir du moment où on ne bascule pas dans BIG BROTHER!
Effectivement pour observer et sécuriser l’espace sud de la Place Darcy justifie l’implantation d’une video surveillance
Retenons du commentaire de « nila » le risque d’un monde « bigbrotherisé ». Oui, et où commence Big Brother finissent les libertés, car l’utilisation de la vidéosurveillance est partout d’une opacité remarquable. Et ça ne fait pas reculer la délinquance d’un poil. La vraie délinquance ne fait que croître depuis 2002 et seul le voleur de pommes est repéré par les caméras. Le bilan du système est si discutable que les Anglais, champions du monde en nombre de caméras installées, sont en train de les démonter. Nos responsables se contentent de bien peu pour se réjouir. Et ça fait tellement plaisir aux beaufs et aux bourgeois!
Appreciated the share!
Hellen