George Eddy : « Les Harlem ? Aussi connus que Coca-Cola ! »
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Le commentateur vedette de Canal +, George Eddy, animera le show des Harlem Globetrotters jeudi (20h) au Zénith de Dijon. Comme toujours, il évoque cet événement avec enthousiasme et passion.
GazetteInfo : George Eddy, expliquez-nous votre rôle sur la tournée des Harlem Globetrotters ?
George Eddy : Je suis présent seulement pour les dates où je suis libre par rapport à mon planning Canal +. Heureusement, je serai à Dijon jeudi ! J’aime beaucoup le public là-bas. C’est une ville très basket où je suis allé très souvent ! Je suis ravi de pouvoir jouer mon rôle de Monsieur Loyal à Dijon et de traducteur du speaker américain.
La JDA Dijon reste sur une relégation en Pro B. La voyez-vous remonter illico ?
Oui, j’en suis convaincu. Je connais très bien l’excellent entraîneur Jean-Louis Borg. Ils ont un bon budget, un bel effectif, un public nombreux comme Pau ou Limoges l’année dernière. Et donc, ils ont toutes les cartes en main pour remonter de suite. Et ça serait une bonne chose pour cette place forte du basket français.
« Dijon, place forte du basket français »
Quelles sont les origines des Harlem Globetrotters ?
Cela a démarré à la fin des années 1920 à Chicago. Ils ont pris le nom de Harlem, quartier noir mondialement connu. Jusqu’en 1950, c’était la meilleure équipe de basket au monde. Quand la NBA a accepté les noirs, les Harlem ont évolué vers un vrai spectacle avec des grigris et des gags, qui font aujourd’hui leur renommée.
Pourquoi avoir accepté de suivre les Harlem Globetrotters ?
Disons que c’est un peu ma jeunesse ! C’est une énorme tradition à travers le monde. Un peu comme Holiday on Ice ou les grands cirques. C’est aussi connu que Coca-Cola ! On a fait appel à moi depuis deux ans pour relancer le phénomène en France auprès des nouvelles générations. C’est une soirée familiale où l’on rigole bien. Qu’on aime le basket ou pas ! C’est une soirée sportive mais aussi humoristique. Il s’agit d’un show archi connu depuis 80 ans qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. Avant, quand on parlait de « basket américain », on pensait aux Harlem Globetrotters.
« Ils m’ont donné envie de jouer au basket »
Vous-même, vous font-ils rêver ?
Ils m’ont plus fait rêver, à six ans, quand je les ai vus pour la première fois sur une télévision en noir et blanc. J’ai été ébloui et cela m’a donné envie de prendre un ballon et faire du basket. Peut-être que le futur Tony Parker découvrira le basket jeudi au Zénith de Dijon…
Il s’agit donc d’une bonne promo pour le basket ?
Oui c’est vrai. Mais il s’agit avant tout d’une grosse promo pour eux-mêmes. C’est une grosse entreprise qui vous sort la mascotte, la musique moderne, le show à l’américaine avec des gestes incroyables et des joueurs qui se chambrent entre eux etc… Le public participe aussi. Ce sont des ingrédients qui fonctionnent bien.

















