Jérémy Leloup : « Si Dijon monte, je resterai ici ! »
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Jérémy Leloup, meilleur marqueur de la JDA Avant le déplacement de la JDA à Charleville-Mézières samedi soir (20h), GazetteInfo.fr a rencontré Jérémy Leloup, recrue qui tient toutes ses promesses en ce début de saison. « The Wolf » ne manque pas d’ambition.
GazetteInfo : Jérémy, pouvez-vous nous résumer votre parcours ?
Jérémy Leloup : J’ai fait toutes mes gammes au Mans et à Coulaines. Toute ma famille a joué au basket, tous mes amis sont là-bas… Je joue au basket depuis l’âge de six ans. Au début, c’était essentiellement pour le plaisir. Puis, petit à petit, j’ai commencé à avoir de l’ambition.
Et vous avez intégré le centre de formation du Mans…
J’y suis entré en cadets deuxième année. C’est un des meilleurs centres de formation en France avec Cholet et Nancy. J’ai joué très vite en Espoirs car Le Mans était en sous effectif. Je jouais deux matchs par week-end donc j’ai rapidement progressé. Petit à petit, j’ai intégré le groupe professionnel et c’est là que Vincent Collet a décidé de me faire signer un contrat de trois ans.
Pourquoi avoir quitté Vichy pour Dijon à l’intersaison ?
Mon contrat à Vichy ne durait qu’un an car j’étais prêté par Le Mans pour avoir du temps de jeu, progresser et lancer ma carrière. Je cherchais autre chose que de jouer six ou huit minutes par match… J’ai demandé au Mans d’être prêté de nouveau cette année et de resigner un contrat avec eux pour l’année d’après. Cela ne s’est pas fait donc, avec mon entourage, nous avons décidé de racheter ma clause. Mon rôle n’allait pas évoluer au Mans. A Dijon, je savais que Jean-Louis (Borg) allait venir. Si un coach te veut, il faut y aller car cela veut dire qu’il compte sur toi.
« Une remontée en Pro A, c’est motivant »
Le challenge sportif était-il à la hauteur ?
C’est un beau challenge. Je ne connaissais pas la Pro B. C’est plus dur, plus rugueux que la Pro A. Une remontée directe en Pro A, c’est motivant. Si Dijon monte, je resterai ici la saison prochaine.
A Dijon, ce sera l’occasion de prouver vos capacités…
C’est sûr. Je pense que j’ai déjà réussi à prouver à beaucoup de monde l’an passé que je pouvais être utile avec du temps de jeu. Surtout au Mans lors de nos confrontations directes avec Vichy et durant la Semaine des As. Après, je n’ai rien à prouver à personne…
Est-ce un objectif de vous imposer un jour au Mans ?
J’ai cette ambition là. Quand on est originaire du Mans, où il existe un club qui a les capacités de jouer l’Europe, on ne peut qu’avoir cette ambition. Ce ne sera peut-être dans les deux ou trois à venir. Mais plus tard… J’ai encore ça en tête et ce club le sait.
« J’ai un rôle de leader offensif »
Ici, vous bénéficiez d’un tout autre statut…
C’est vrai que j’ai un rôle de leader offensif. Cela me plaît. J’essaie de travailler aussi mon jeu sur l’aspect défensif. Mais c’est vrai qu’être un leader, c’est bien. Cela amène une pression positive. Cela permet de se dire qu’il faut bosser pour toujours être au top. Mais toute l’équipe peut apporter un plus. Les jours où je ne serai pas dedans, les autres le seront.
Comment jugez-vous la JDA cette saison ? Quels seront les autres concurrents pour la montée en Pro A ?
Nous avons une bonne petite équipe. Déjà, quand on a une majorité de Français, au niveau de l’entente, de la solidarité et du jeu, ça se passe mieux. L’ambiance est bonne. Concernant nos concurrents directs, je pense à Rouen, autre gros budget. Attention à Boulazac et Nanterre aussi.
A quoi faut-il s’attendre du côté de Charleville-Mézières vendredi ?
Je ne sais pas du tout. Je ne connais que quelques joueurs. De toute façon, la JDA sera attendu partout !
Ce soir (jeudi), allez-vous voir les Harlem Globetrotters ?
Oui, toute l’équipe va passer la soirée au Zénith. Cela nous permettra de nous détendre et de passer des bons moments ensemble. S’en inspirer ? Je pense que le coach n’apprécierait pas forcément…

















