Une championne se joint à la lutte contre la mucoviscidose
Envoyer à un ami Imprimer Réagir | Partager Partager
Véronique Pecqueux-Rolland sera la marraine du tournoi jeunes de football de Gevrey Chambertin (23 octobre de 9h à 17h) dont les bénéfices seront reversés à l’association Grégory Lemarchal, qui lutte contre la mucoviscidose. Entretien avec la championne du monde de handball.
GazetteInfo : Pourquoi avoir accepté d’être la marraine de ce tournoi de football au profit de l’Association Grégory Lemarchal ?
Véronique Pecqueux-Rolland : Tout simplement parce que les organisateurs m’ont demandé si je pouvais être la marraine de cet événement. Je pense qu’en tant que sportive de haut niveau, je peux apporter certaines choses. C’est un devoir de s’associer à cette manifestation. C’est simplement être citoyen et amener sa contribution.
Quel sera votre rôle durant cette journée ?
Je vais lancer le tournoi le matin, y retourner pour déjeuner à midi et revenir en fin d’après-midi pour remettre les récompenses… J’ai hâte de rencontrer l’autre parrain, Igor Gallien, atteint de la mucoviscidose, qui a relié Sidney à Melbourne en courant ! Et ça fait plaisir d’être au milieu de tous ces petits footballeurs en herbe.
« Personne n’est à l’abri de la maladie »
La mucoviscidose, c’est une maladie qui vous touche particulièrement ?
Personne n’est à l’abri. Nous pouvons tous être confrontés un jour ou l’autre à ce genre de choses. Nous devons être conscients que ça n’arrive pas qu’aux autres. Il y a quelques années, j’ai rencontré une petite fille qui est atteinte de la mucoviscidose. Son rêve était de me rencontrer et elle avait passé une journée avec moi sur Besançon où je jouais à l’époque. J’avais été touchée par cette petite fille qui se battait contre la maladie.
Quelle est votre actualité ?
Je suis directrice du centre commercial C.Chenôve depuis le mois de janvier. C’est très différent de ce que je faisais auparavant ! Ca change du handball mais je suis très contente car c’est un beau challenge.
Suivez-vous toujours les parcours des clubs dijonnais de handball ?
Oui, bien sûr. Je ne vais pas voir le Cercle Dijon Bourgogne à tous les matchs à cause du travail et de la vie de famille. Mais je me tiens informée régulièrement. C’est vrai que pour le moment, c’est difficile. Elles ont rencontré trois « gros » (Fleury, Metz et Toulon)… Mais elles vont redresser la barre. C’est une équipe jeune donc ce n’est pas facile. Elles vont s’accrocher et ça devrait bien se passer. Les garçons du DBHB se débrouillent pas trop mal ! Dommage pour la défaite contre Chambéry… Denis Lathoud leur transmet toute son expérience et on pourra donc compter sur eux cette saison.

















