B.Gnecchi : « Prématuré de parler de Ligue 1 »
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A la mi-saison, le DFCO affiche un bilan satisfaisant en Ligue 2 (8eme). GazetteINFO.fr a fait le point avec le président Bernard Gnecchi sur les résultats et les ambitions du club, ainsi que sur le Mercato.
GazetteINFO.fr : Quel bilan peut-on tirer de cette première partie de saison. J’imagine que c’est plutôt positif si l’on compare la situation avec celle de l’an passé ? (17eme à 2 points de la zone rouge)
Bernard Gnecchi : On ne peut pas vraiment comparer des classements d’une année à une autre. Il y a beaucoup de vérités mais aussi beaucoup d’incertitudes. Nous sommes huitièmes, une place de haut de tableau. Elle est donc motivante et intéressante. C’est un championnat serré, difficile, où tout le monde peut battre tout le monde. L’équipe la plus régulière sera couronnée. Nous sommes contents de cette huitième place mais insatisfait de ne pas avoir grappillé quelques points supplémentaires.
Vous semblez avoir tout de même quelques regrets…
Oui ça nous laisse des regrets parce que des matchs contre Metz (3-1) ou contre Laval (2-0), on doit ramener quelque chose. Après, il y a des matchs qui nous ont laissé beaucoup de satisfaction. Comme au Mans, où l’on perdait 2-0 et où on revient à 2-2. Le dernier match de Boulogne-sur-Mer où ça n’était pas évident d’aller chercher une victoire (0-1). Les matchs à domicile nous donnent beaucoup de satisfaction car on marque beaucoup de buts. Evian (5-1), Vannes (4-1), Tours (3-2), Reims (3-2)… Il y a du spectacle, de l’envie, des buts donc c’est globalement satisfaisant. Mais attention, il faut être vigilant.
Cette jeune équipe du DFCO est spectaculaire mais elle a parfois des absences comme ce fut le cas en Coupe de France (élimination contre Jarville). Cet épisode est-il digéré ?
Digéré par obligation. Pourquoi on aime la Coupe de France ? Parce qu’une équipe inférieure peut battre une équipe supérieure. Le football est le seul sport qui peut offrir ces moments. Il faut accepter cette règle du jeu. Bien sûr, on aimerait que ça arrive toujours aux autres… Ce qui est embêtant pour moi, c’est de subir deux années de suite cette même sanction. C’est un peu chiant… On doit se servir de chaque épreuve pour être plus fort demain.
La reprise sera déterminante…
Ce championnat est très difficile. Avec un hiver qui s’annonce rude, des conditions climatiques qui donnent des terrains en mauvais état et qui peuvent fausser les résultats, les mois de janvier et février sont délicats. A nous d’appréhender tout ça.
Le DFCO n’est qu’à trois points du podium. Avez-vous dans le coin de votre tête l’idée d’une course pour la montée en Ligue 1 ?
Ce serait prématuré. Si on regarde le classement, en cas de succès de Sedan (match en retard), on sera à cinq points du podium. Nous avons fait le pari de la jeunesse, cela nous apporte le chaud et le froid… L’ambition que l’on affiche de monter un jour en Ligue 1 nous fait avancer, nous donne du courage et du carburant. J’espère que ce jour sera demain. Mais on sait que la marche est très haute. On fera tout pour atteindre cet objectif, mais 19 autres clubs ont ouvertement ou secrètement cette même ambition… Et puis on parle d’en haut, mais je regarde aussi vers le bas. Nous n’avons que huit points d’avance sur la zone rouge. Restons concentrés, reconnaissons nos valeurs mais n’oublions pas nos faiblesses. Et à partir de là, essayons dans un premier temps d’avoir un maintien confortable.
Imaginons que le DFCO termine dans les trois premiers, le club aurait-il réellement les moyens de figurer et de s’installer durablement en Ligue 1 ?
Je crois que ce serait mentir et pas sérieux de dire que nous refuserions la montée. Aujourd’hui, des clubs comme Boulogne-sur-Mer ou Arles-Avignon ont réussi à faire le nécessaire comme construire rapidement des tribunes etc… La première étape à assurer est de monter. Après, on doit tout faire pour y rester. C’est un challenge difficile. Mais faisons déjà le premier pas : monter.
Le Mercato hivernal sera-t-il animé au DFCO ?
Il y aura peut-être des départs de joueurs souhaitant bénéficier de plus de temps de jeu. Des arrivées, il n’y en aura aucune.
Même pas un joueur d’expérience qui pourrait encadrer la jeunesse ?
Ce qui fait la force d’un groupe, c’est sa cohésion et la complémentarité. Il y a quelques années avec Rudi Garcia, on était quatrième à la trêve. Il a voulu renforcer l’équipe de trois joueurs. Cela a totalement perturbé le groupe et on a terminé huitième.
Et Sebastian Ribas ? Va-t-il quitter le club au Mercato hivernal ? Est-il possible de le prolonger ?
On souhaite l’emmener à sa fin de contrat. Si on a une proposition intéressante ou si lui a une destination qui l’attire, nous serons ouverts à la discussion pour étudier une offre. Mais cela ne veut pas dire que nous accepterons forcément. Il n’est pas prévu de le prolonger (plus d’infos en cliquant ici).



















Le dfco en ligue 1, moi j’y crois. Si on fait la même 2 ème partie de saison que l’an dernier ca le ferait…
C’est dommage de lire cela. RIBAS est le seul qui sache jouer au ballon dans l’équipe, qui mouille le maillot et donne du spectacle. A la limite, le Pdt devra en laissant partir 2 ou 3 et tout faire pour resigner RIBAS.
avec maintenant un stade agrandi en places de spectateur, le dfco devrait viser la 1. il faudrait peut être amortire les frais ‘inutiles’ qui ont été engagées avec le porte monnaie du contribuable. le foot c’est bien ; c’est populaire à faire rêver les jeunes qui s’identifient aux joueurs alors , entraîneurs et joueurs, mouillez le maillot et gagner vos subventions locales.