Economie

DFCO : en boutique, les ventes font un bond

 

 

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Consécutivement  à la montée en Ligue 1, les ventes de maillots et produits dérivés estampillés DFCO ont explosé. Une nouvelle dimension marketing que le club va tenter de faire fructifier dans le futur.

 

Comme l’équipe professionnelle, les responsables de la boutique du Dijon Football Côte-d’Or doivent assumer leur nouveau costume de pensionnaires de Ligue 1. Déborah Maizil et Aurélien Theriaud, responsables boutique, ont même dû repousser de quelques jours leurs vacances de Noël. En effet, pour répondre à la forte demande des supporters, la boutique des Poussots était exceptionnellement ouverte jusqu’au 21 décembre. Inimaginable du temps de la Ligue 2 où le club vendait en moyenne 200 maillots par saison. « Aujourd’hui, ça n’a plus rien à voir avec la Ligue 2 ! La saison passée, nous avons vendu 400 maillots en raison de l’euphorie de la montée… explique Déborah Maizil. Nous avons doublé le chiffre d’affaires de l’an dernier en l’espace de seulement trois mois. »

L’euphorie Ligue 1 a joué pleinement son rôle et les dirigeants ont tout d’abord sous-estimé son ampleur : « Au départ, nous avions commandé 800 maillots. Nous nous sommes retrouvés en rupture de stock à la mi-septembre ! Les distributeurs ont eu du mal à suivre notre nouvelle commande de maillots. Nous devons nous améliorer sur ce point. Comme l’équipe professionnelle, nous devons apprendre vite » témoigne Yves Colliou, co-président de la commission « Boutique et billetterie »  en compagnie de Jean-Michel Deux.

 

Rupture de stock

 

En fin de saison, le club table sur au moins 200000 euros de bénéfices sur les ventes. Bien évidemment très loin d’une machine marketing telle que l’Olympique de Marseille (200000 maillots vendus en 2010) ou désormais du Paris Saint-Germain, la boutique du DFCO tourne cependant mieux que dans un club comme Nancy. Mais chacun sait que l’équilibre est fragile : « Il suffit qu’il y ait un peu moins de résultats pour que les ventes chutent… Les résultats sont le moteur des ventes » constate Yves Colliou. Lors de la réception de l’OM et Saint-Etienne, deux clubs mythiques en France, les ventes ont cartonné dans les quatre boutiques de Gaston-Gérard. Les tuniques de Benjamin Corgnet, Eric Bauthéac, Brice Jovial, Younousse Sankharé et Abdoulaye Meïté sont les plus demandées. Sans oublier Daisuke Matsui… « Nous avons vendu pas mal de maillot Matsui via Internet au Japon et en Allemagne » nous a-t-on confirmé.

 

Une volonté de grandir

 

Pour continuer de développer cette économie de produits dérivés, il est prévu que la boutique des Poussots, très exigüe, soit agrandie. « Et pourquoi pas installer une boutique en centre-ville, à proximité du futur tramway, dans les années futures. Nous ferons la proposition » explique Yves Colliou. Si le club diversifie ses offres en termes d’écharpes, blousons, gants, casquettes ou gadgets, il n’est pour le moment pas question de lancer un troisième maillot, dit « Third ». Pour doper les ventes, les responsables dijonnais ont misé sur le lancement de plusieurs éditions limitées. Ainsi, l’écharpe collector « DFCO-OM » a connu un grand succès. Dernièrement, le club a lancé une série de verres gravés ou encore des planches de timbres à l’effigie des joueurs, de l’entraîneur et du président Gnecchi. Pour la saison prochaine, toujours pas de grille-pain comme à Saint-Etienne, de caleçons ou de strings DFCO, mais des articles spécialement dédiés aux nouveaux nés. Au DFCO, on sera supporter depuis le berceau !

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Un commentaire sur “DFCO : en boutique, les ventes font un bond”

  1. par Pierre-Yves

    j espère que les timbres à l effigie de Gnecchi sont offerts !

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