Les animaux du cirque, bien plus qu’un instrument de travail
Au cirque Médrano, les animaux sont bien sûr l’un des points forts du spectacle. Les cirques sont souvent montrés du doigt par les associations de défense des animaux. Mais la réalité est pourtant loin des clichés faciles.
Des éléphants, des chiens, des tigres, une basse-cour, un poney… Au cirque Médrano, actuellement en représentation sur le parking du Palais des sports à Dijon, les animaux restent l’une des valeurs du spectacle.
La famille de Sarah Houcke est dans le cirque depuis plusieurs générations. Aujourd’hui, elle est la chef dresseuse. « Depuis toute petite, j’ai appris à respecter l’animal. Tout passe par le respect mutuel. » Une relation difficilement explicable. Les animaux sont nés dans le cirque, et Sarah passe toutes ses journées et ses nuits avec eux. Sa caravane est d’ailleurs installée juste à côté de la ménagerie. Ses bêtes ne sont pas qu’un instrument de travail. Elles font partie à part entière de sa vie. Pour l’anecdote, Sarah Houcke est enceinte et le matin de notre rencontre, une expérience unique lui est arrivée. « J’étais avec les éléphants. L’une des femelles a entouré mon ventre avec sa trompe comme pour dire « Je sens que tu est enceinte, laisse moi sentir si le bébé bouge ». C’était extraordinaire ! »
Quand on évoque la maltraitance des animaux, son regard bleu se fixe : « Comment peut-on mal se comporter avec des animaux ? » s’interroge-t-elle. « Les gens, trop souvent, ne comprennent pas les bêtes. Par exemple, un félin dort 20 heures par jour. Quand on fait visiter la ménagerie, des personnes nous demandent de les réveiller ! » Parfois, les autorités sanitaires, censées protéger les animaux, appliquent scrupuleusement les règlements. Ainsi, dans un cirque, tous les animaux doivent travailler. Sinon, leur place ne se justifie plus. Médrano possède une éléphante âgée de près de 50 ans. Devenue aveugle, elle ne peut plus participer à tous les numéros, et devrait intégrer un zoo. Sauf qu’elle a de gros soucis digestifs et n’arrive plus à déféquer. Le personnel du cirque doit donc, trois par jour, mettre de grands gants et expulser manuellement ce qui encombre l’intestin de l’éléphante. « Mais aucun zoo ne veut s’occuper de ça ». Ce qui préoccupe surtout Sarah Houcke : le côté sentimental des éléphants. « Ce sont des animaux hypersensibles. Certains d’entre eux se côtoient depuis plus de 45 ans. Ne plus se voir pourrait les faire mourir de chagrin. Perdre mes trois éléphants serait terrible. » Alors, au cirque, ils ont trouvé une astuce. Ils amènent à chaque représentation l’éléphante en question sur le bord de la piste. Elle regarde les autres travailler, mais elle, est considérée comme active par l’administration.
L’amour des dresseurs pour leurs animaux n’est plus à démontrer. Plus qu’un instrument de travail, les bêtes sont leur vie. D’ailleurs, c’est pour cela que le taux de fécondité est plus élevé dans les cirques qu’ailleurs.

















Sortez les mouchoirs ! Et voila qu’on continue de nous ressasser que les animaux sauvages sont heureux et dans leur élement dans les cirques ! Autant dire qu’un toréro aime les taureaux et qu’un montreur d’ours aime son ours, tout en escamotant les sévices obligatoires, pour dresser un ours (d’ailleurs, l’UE ne s’y est pas trompée elle, qui a interdit les pours dansants en 2005, et les animaux saiuvages sont désormais interdits dans les cirques dans de nombreux pays. Et le pire est qu’à travers le dressage on imprime aux enfants la notion d’anipal soumis, dressable, bref objet de loisir. Cette dénaturation, datant de l’époque coloniale, perdure encore en France, mais ne peut plus durer, avec l’évolution des consciences. Dommage que les journalistes de la Gazette info soient si complaisants et ne savent pas faire de travail d’investigation, pour le moment !
C’est comme les éleveurs, … ils aiment leur troupeau, …(disent-ils)… ça ne les empêche pas d’amener leurs bêtes à l’abattoir chaque année. Et ce, quelques soient les conditions de transport et d’abattage des animaux. Le processus d’élevage actuel n’est en réalité qu’une suite de mauvais traitements inhumains. Quand aux conditions d’abattage…c’est tout simplement ignoble…
Ils sont née dans le cirque à chaque fois que l’on parle d’animaux dans les cirques les gens ont font tout un ramdam. FAUT ARRETER. ILS SONT NEE DEDANS ET SON BIEN TRAITER PAR LE CIRQUE. C’EST EXACTEMENT PAREIL QUE UN ZOO !!!
des grands fauves qui passent leurs journées dans des petites cages ce n’est pas comme dans un zoo…
et on sait bien que le dressage ne se fait pas en douceur mais les animaux reçoivent des coups de pique si ils ne se comportent pas bien
Arrêter de raconter n’importe quoi!les éléphants du cirque Medrano ont tous été capturées dans la nature dans les années 60(il suffit de se rendre sur la base de données mondiale de recensement)…
« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik
l’éducation de l’animal, se fait selon la technique du « pelotage », sur le modèle « stimulus – action – récompense », propre à toutes les disciplines de dressage (qu’il s’agisse d’éducation canine, équestre ou de mammifères marins comme les otaries). Les violences et brutalités imaginées par des personnes soit totalement ignorantes soit réellement malhonnêtes ne peuvent engendrer, chez les animaux, qu’une peur à la fois contre-productive, et dangereuse pour l’éducateur (confronté à un animal d’un poids et d’une force très nettement supérieurs à la sienne). De plus,la totalité des animaux travaillant dans les cirques français sont nés en captivité, ont été élevés par leur dresseur, avec une passion infinie. Ces dresseurs sont titulaires de certificats de capacité vétérinaires, les autorisant à présenter au public des espèces de la faune non domestique. Ces animaux n’ont jamais connu d’autre vie que celle du cirque, et leur prêter un sentiment de souffrance quant à leurs conditions de vie relève de l’anthropomorphisme.
Quelle honte que de dire que les animaux sont bien traités dans les cirques!
Les animaux nouveaux-nés sont retirés de suite à leurs mères pour pouvoir mieux les mater par la suite
Les tours sont appris avec une telle violence, que si ceux qui croient aimer le cirque les voyaient, ils ne remettraient plus les pieds dans cet enfer pour animaux
Se faire de l’argent sur la misère animale, c’est monstrueux.
Même s’ils sont nés dans un cirque, les animaux restent suages et souffrent
Foutez la paix aux animaux!
Madame, sachez lire ce qui est écrit plus haut avant de dire des inepties, les violences qui sont lrs fruits de votre imagination ne peuvent engendrer, chez les animaux, qu’une peur à la fois contre-productive, et dangereuse pour l’éducateur (confronté à un animal d’un poids et d’une force très nettement supérieurs à la sienne. Et encore une fois, un animal de cirque n’a rien de sauvage. Que ce soient les éléphants où les chameaux, ce sont des espèces domestiquées par l’homme depuis plus de 5000 ans…Quant aux tigres, sans le travail des cirques et des zoos, qui investissent massivement dans les programmes de réintroduction de ces espèces dans leurs milieux naturels, notamment en Asie, il est probable que ces animaux auraient disparus. Cela est encore plus vrai pour les tigres blancs (tigres touchés par une mutation génétique) dont la valeur de la fourrure aurait pu causer l’extinction. Les circassiens sont nombreux à participer à la protection et la sauvegarde des espèces en voie de disparition, par différents moyens d’action. Par exemple, ils apportent leur soutient à des programmes de conservations et de reproductions d’espèces rares et menacées comme les programmes EEP ( l’œuvre… Et puis comparer le travail des animaux de cirque à de l’esclavage, c’est banalProgrammes Européens pour les espèces menacées). Et pour finir,s’en prendre au cirque pour la soi-disant maltraitance animale, c’est comme s’en prendre aux musulmans pour le rite de l’Aït…Tout ça sent bon le prétexte pour désigner à la vindicte populaire ceux qui ont un mode de vie différent… Derrière certaines associations, c’est la haine des autres qui est àiser un crime contre l’humanité.
Sachez lire ce qui est écrit plus haut avant de dire des inepties, les violences qui sont les fruits de votre imagination ne peuvent qu’engendrer, chez les animaux, qu’une peur à la fois contre-productive, et dangereuse pour l’éducateur (confronté à un animal d’un poids et d’une force très nettement supérieurs à la sienne. Et encore une fois, un animal de cirque n’a rien de sauvage. Que ce soient les éléphants où les chameaux, ce sont des espèces domestiquées par l’homme depuis plus de 5000 ans…Quant aux tigres, sans le travail des cirques et des zoos, qui investissent massivement dans les programmes de réintroduction de ces espèces dans leurs milieux naturels, notamment en Asie, il est probable que ces animaux auraient disparus. Cela est encore plus vrai pour les tigres blancs (tigres touchés par une mutation génétique) dont la valeur de la fourrure aurait pu causer l’extinction. Les circassiens sont nombreux à participer à la protection et la sauvegarde des espèces en voie de disparition, par différents moyens d’action. Par exemple, ils apportent leur soutient à des programmes de conservations et de reproductions d’espèces rares et menacées comme les programmes EEP (Programmes Européens pour les espèces menacées). Et pour finir,s’en prendre au cirque pour la soi-disant maltraitance animale, c’est comme s’en prendre aux musulmans pour le rite de l’Aït…Tout ça sent bon le prétexte pour désigner à la vindicte populaire ceux qui ont un mode de vie différent… Derrière certaines associations, c’est la haine des autres qui est à l’oeuvre et comparer le travail des animaux de cirque à de l’esclavage c’est banaliser un crime contre l’humanité.
Je defend la cause animale
et je suis aller au cirque ce matin et je peux vous dire que l on voit que les animaux sont entretenus et qu ils s en occupent
les chevaux sont magnifiques, la vielle elephante etait aussi la
donc arretez de vous imaginez que tout le monde est barbare dans les cirques
indignez vous de vos voisins qui maltraitent leurs chiens
quelle propagande ! maintenant, l’alibi d’exploiter des animaux dans les cirques, c’est que ça les protège de la disparition ! quelle hypocrisie ! c’est nouveau, il y a vingt ans, personne ne sortait cet alibi. Il serait temps que les circophiles comprennent que de pluse n plus d eparents nemmènent pas leurs enfants au cirque justement à cause des animaux-esclaves et de la mauvaise image (de domination sur un animal-jouet) que cela entraine. Il est temps que les cirques évoluent dans leur renouveau (et de vrais talents)et que les mentalités puissent s’apaiser. C’est has-been et triste des félins et des élephants en cage, vraiment.