Ces derniers temps, la parole se libère pour les femmes victimes de harcèlement ou d’agression sexuelle. Le #MeToo est partout et permet une révolution du dit face au non-dit. Maintenant que la conscience collective a ouvert les yeux sur ce problème pas si jeune, chacune cherche des solutions à sa situation personnelle.

Une oreille attentive

Que vous soyez victime, ou que vous connaissiez une victime, des questions se posent. Aux yeux de la loi, il existe une différence entre un viol, une agression ou du harcèlement, mais du point de vue psychologique les conséquences peuvent être les mêmes. Aucune de ces situations n’est à prendre à la légère et minimiser l’impact sur la victime serait la plus grosse erreur à faire.

De plus, si cela peut quelques fois paraître irréaliste, il ne faut surtout pas remettre en question la parole de la victime ou l’interrompre lorsqu’elle se confit. Lui montrer que notre présence à ses côtés ne changera pas est ce qu’il y a de plus réconfortant.

Une victime a besoin de se sentir entourée, aimée, acceptée. La honte est souvent le sentiment naissant après ce genre d’agression, et le faire disparaître est une priorité de taille.

Les recours

S’il est très compliqué de savoir comment réagir, de trouver la parole ou le comportement juste, c’est parce que nous ne sommes pas spécialistes de la question.

Alors rien de mieux que d’orienter la victime vers un soutien psychologique. Prendre un rendez-vous avec un psychologue à Paris est une chose assez courante et qui ne doit pas effrayer. Puisque chaque situation est unique, les généralités que nous pourrions avoir tendance à dire ne suffiront pas et l’aide d’un professionnel est nécessaire afin que la victime puisse se reconstruire.

Il y a toutefois une aide qui ne peut venir que du proche de la victime, c’est l’accompagnement au quotidien. Elle aura peut-être besoin de se rendre à l’hôpital, au commissariat, à la pharmacie, et plus la victime sera accompagnée dans ces démarches, mieux ce sera.

Pour l’après

De nombreuses associations sont également un soutien non-négligeable pour les mois suivants les faits. Celles-ci sont nombreuses : le Collectif féministe contre le viol, l’AVFT pour le harcèlement sexuel au travail, le 3919 (numéro gratuit pour les violences faites aux femmes), l’Institut de victimologie de Paris, et encore bien d’autres.

Avec l’ouverture de la parole, toutes les informations nécessaires sont mises à disposition, et il ne faut pas hésiter à s’en servir.

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